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23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 00:11

Voici la suite que vous attendiez depuis pas mal de temps et que certaines m'ont réclamée.
Je vous rappelle que les trois premiers épisodes sont là :

               * 1er épisode
     
http://jacotte.over-blog.com/article-2516470.html  
               * 2ème épisode http://jacotte.over-blog.com/article-2585302.html
 
               * 3ème épisode
http://jacotte.over-blog.com/article-2798809.html


Les vacances à l’Almanarre

Comme tous les ans, les vacances se passent à l’Almanarre chez Maria IMBERT, on se baigne un peu à la mer mais surtout dans les bassins de retenue d’eau pour arroser les cultures. On aide un peu Maria dans la campagne et depuis qu’il y a une voiture, on part souvent une semaine plus tôt pour visiter un coin de France : Carcassonne, Le Puy... Jean aime beaucoup la géographie et est désolé d’avoir à l’arrière une fille qui malade en voiture dort toujours sous l’effet de la Nautamine.

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Sous l'olivier centenaire, Maria est assise à gauche avec un chapeau sur la tête,
la petite fille en blanc, debout devant Maria c'est moi.
La dame qui va tirer la boule de pétanque c'est Lisette entourée de mes cousins et
le monsieur avec le ventre bien rond c'est papa
  







Kiki, chien de cirque

En 1960, Maria qui a toujours eu des chiens dans sa campagne pour lui tenir compagnie, n’en a plus. Lisette le sait, une de ses collègues de travail a une chienne qui vient d’avoir des petits. Lisette lui en réserve un. Lorsqu’il arrive à la maison, il est baptisé Kiki, Maria IMBERT a eu quelques chiens supers qui s’appelaient KIKI, cela lui fera sûrement plaisir. Ce chien arrive à la maison plusieurs mois avant le départ en vacances, tout le monde a le temps de s’y habituer mais surtout Jacqueline et Lisette.

 

Départ en vacances avec Kiki et la chatte Pompon qui fait partie du voyage depuis quelques années. En fait, depuis qu’une année, elle a boudé au retour de vacances ; l’année suivante elle est du voyage, et Maria qui prend sa fille et son gendre pour des fous, « qu’est-ce que vous voulez que je fasse de ce chat, j’en ai ici qui n’attrapent même pas les souris » et Pompon qui a du comprendre qu’elle n’est pas la bien venue fait le tour de la maison et revient avec une souris qu’elle dépose au pieds de Maria. Elle se trouve ainsi tout de suite adoptée.

 

Kiki passe les vacances à l’Almanarre, mais au moment de rentrer sur PARIS, la joie n’y est plus : il va falloir laisser Kiki. Jean-Marie a l’intention de vivre à la campagne avec sa grand-mère afin de travailler avec elle : Maria ne se fait plus toute jeune, elle a maintenant environ quatre-vingts ans et la terre est bien basse à cet âge. Il ne souhaite pas de ce petit corniaud, il voudrait un berger allemand. Maria est désolée elle ne peut garder Kiki, Lisette et surtout Jacqueline ne le sont surtout pas et la joie revient dans le cœur de cette dernière « Kiki revient avec  nous ». 
Kiki est un chien super, très comique qui dort dans un petit siège d’enfant en rotin. Il est vraiment très proche de Jacqueline qui aime tant les animaux.



 









Devant les vignes de ma grand-mère et le linge qui sèche, photo qui devait être photo-souvenir, Kiki et moi.
Mais Kiki qui reviendra avec nous.










Maria met en vente la campagne et vient à PARIS

En 1962, Maria confie à Paul, son fils la mise en vente de la campagne. Elle ne peut plus assurer la culture et l’entretien de la maison. Ces petits-fils GLAUDO ont d’autres projets que de venir travailler avec elle.

 

Elle vient alors quelques temps chez Lisette et Jean, à JUVISY. Lisette achète pour que sa mère ne s’ennuie pas de trop, la télévision. Maria croit que les personnes que l’on voit au petit écran nous voient, surtout lorsqu’elle amène une polenta qu’elle vient de faire au moment même où à la télé, dans un feuilleton « le temps des copains » un des copains, joué par Henri Tissot, à l’accent méridional amène dans la caravane une polenta et que ses deux copains s’exclament « Oh ça sent bon la  polenta ».

 

Mais la région parisienne ne lui plaît pas, elle est une fille du soleil et de la campagne et se sent enfermée dans ce gris et ce béton. Antoinette, avec qui elle correspond  en secret ou en italien pour que Lisette ne comprenne pas (Maria ne sait pas que Lisette qui a souvent entendu Noune parler italien le comprend), vient un jour la chercher pour la prendre chez elle. Entre temps, la campagne à été vendue à un charcutier pour sa fille  qui veut devenir marchande de fleurs. Il y fera des serres et la maison qui respirait parmi les vignes sera étouffée entre les serres.

Lisette et Jean veulent devenir propriétaires

Depuis 1956 qu’ils habitent à JUVISY, ils ont toujours souhaité acheter la maison rue Jean-Jacques Rousseau au frère de Jean. Celui-ci a toujours refusé de leur vendre. Alors fin 1962, ils se mettent en recherche de l’achat d’une maison. Ils en voient à SAVIGNY, mais les terrains trop en pente ne plaisent pas trop à Jean. Finalement ils se rabattent sur un terrain dans un nouveau lotissement qui est en train de se construire à MORSANG-SUR-ORGE, Avenue de la Gilquinière. Ils signent l’achat du terrain le 7 janvier 1963.

La maison, les plans, la construction

Ils font faire les plans de leur future maison par un ami, Roger FRANCOIS qui travaille à l’entreprise MOUREAU comme métreur.

 

Roger FRANCOIS leur conseille un entrepreneur en maçonnerie qui est un ancien de l’entreprise MOUREAU. Cet entrepreneur fait durer un peu longtemps les travaux qu’il bloque d’ailleurs avant la pose de la charpente : les fonds ne sont débloqués qu’une fois la maison couverte. Jean va demander un conseil à son frère qui lui prête la somme demandée jusqu’au déblocage et lui fournit des ouvriers pour terminer la maison. Régis, le petit copain de Jacqueline vient poser le carrelage mural au lieu d’aller travailler avec son beau-frère Michel.

 

 

 

Entre temps le 8 novembre 1965, Maria IMBERT la mère de Lisette s’éteint d’un arrêt cardiaque à Hyères chez sa fille Antoinette. Lisette qui vient d’avoir elle aussi quelques problèmes cardiaques (est-ce de la télépathie ?) ne peut descendre en voiture à Hyères le voyage serait trop fatigant. Ils prennent tous les trois (Lisette, Jean et Jacqueline) l’avion pour la première fois. Ils laissent Kiki en garde à Antoinette POISSONNET qui le met dans la vieille maison pas encore démolie : il lui mange tous ses rideaux.

Le déménagement

Les papiers posés par Lisette et Jacqueline, la maison est terminée et toute la famille déménage le 14 juillet 1967. C’est une vraie caravane Pacouli (à cause d’un feuilleton de l’époque à la télévision). Monsieur LAUNAY, Régis viennent donner un coup de main pas négligeable.

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Published by Jacotte - dans Famille
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commentaires

marine 23/04/2008 19:39

ton hommage est très émouvant j'y ajouterais un petit accent tant cela me rappelle avec bonheur un écrivain de chez nousce devoir de mémoire est très attachantgrosses bises JacotteMarine

linotte 23/04/2008 16:20

tu fais un très beau travail. :-)

Funny 23/04/2008 13:28

Merci beaucoup pour cette suite, le 14 juillet 1967 j'étais déjà enceinte du futur Brice de Paris........ LOLTu as eu Kiki moi j'ai eut Mic qui est décédé pour mes 20 ans, notre amour pour les chiens continue toujours...... LOL

La galette 23/04/2008 11:16

Les photos sont émouvantes, comme tous les bouts de souvenir que nous avons tous ........... tu es devenue "la mémoire" et tu fais bien d'en laisser trâce!  Mille bisous.

brodeuse92 23/04/2008 07:23

Bonjour Jacotte.J'ai déjà regardé les photos ... et je garde ton article dans mes mails pour le lire en revenant... de vacances.De très gros bisous, en te remerciant de tes visites régulières chez mon petit chez moi depuis notre cyber class!A bientôt