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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 22:30

Un SAL se termine, un autre commence ... Faut pas rester sans rien faire.

Et par cette chaleur attaquer un modèle hivernal devrait m'aider à rafrachir mes idées si cela ne me rafraichit pas le corps.

Ce modèle est de Vicoria Sampler et s'appelle Jingle Bells.

 

Et pour la première semaine, nous allons broder de la neige .... tiens bizarrement comme ça j'aime la neige ... ben vi ... en soie c'est mieux et beaucoup moins froid.

La neige est donc brodée en Kreinik morri white
et le tronc et le chalet en Gentle Art "maple syrup"

Bon, ça y est vous avez affuté les aiguilles.

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Published by Jacotte - dans SAL Jingle Bells
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15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 07:50

 Mon hébergeur d'images est en maintenance depuis quelques jours ce qui explique l'absence d'image actuellement. Je suis en train de charger les photos chez un autre hébergeur et je vous remts cela en ligne très vite. Merci de votre compréhension.

Le 19 novembre dernier, nous avons souhaité les 60 ans de mon DE (mon Doux Epoux). Préparation en grand secret chez nos amis Monique et Bernard ... puis la famille et quelques amis nous ont rejoint pour fêter le jeune retraité.

En cadeau, il a reçu entre autre, un baptême en Montgolfière. Mais comme nous voulions voir sa tête et surtout ne pas le laisser partir seul afin de faire un baptême plus mémorable, nous avons été 10 à l'accompagner.

 

Une date est retenue depuis ce début d'année 2006, et c'est le samedi 10 juin, et cela se passera en Sologne avec les ballons de Loire de Jouy le Potier où avait été réservé le vol en novembre.
Vu le temps qu'il nous faut pour arriver de région parisienne en Sologne (environ deux heures) nous reportons le vol prévu le matin parce que beaucoup plus agréable, au soir : cela nous laissera le temps d'arriver tranquillement.

 

La semaine précédent le 10 juin,  le temps vient au beau, même très beau, ce que nous n'avions guère depuis ce début d'année. Mais, malgré cela, il n'est pas certain que nous puissions tout de même décoller car un vent de 20 km/heure sévit sur la Sologne, et là pas question de décoller c'est trop risqué. D'ailleurs, un vol prévu le vendredi soir a été annulé.

Samedi midi, nous ne savons toujours pas si nous pourrons décoller le soir. Mais comme la soeur de mon DE était arrivée la veille de Vendée, nous décidons d'en profiter pour aller sur la tombe de leurs parents à Nouan le Fuzelier. Si nous ne pouvons décoller nous aurons au moins réussi à faire cela.

Vers 17h30, nous avons confirmation que nous "devrions" pouvoir décoller, si le vent ne change pas de trop car nous avions un vent de 10 Km/h mais qui changeait un peu de direction. Or en montgolfière, il faut toujours décoller en s'assurant l'atterrisage.

Nous voilà donc, vers 19h sur le terrain de Jouy le Potier et à 19h30, tout le monde étant arrivé, nous allons commencer le montage des montgolfières.

 

Après avoir amené les montgolfières sur le terrain,
il faut tout d'abord coucher les nacelles.

 

 


Puis, tout le monde mettant la main à la pâte,
voilà les plus costauds qui commencent à sortir l'enveloppe du sac et à l'étaler.


 

 

Et puis, un instant d'attention s'il vous plait, tout le monde de la nacelle assiste au "debriefing", : Nous allons apprendre un peu de ce à quoi nous allons participer. Y a pas de fainéant .... Allez les troupes .. si vous voulez vous éclater faut y aller. Nous allons faire ceci, il se passera celà et nous ferons ainsi .... etc ....

 

 

L'enveloppe bien étalée devant la nacelle, il n'y a plus qu'à la faire gonfler.
Pour cela, nous allons commencer à la remplir d'air à l'aide d'un énorme ventilateur (tiens cela est bien agréable par ces chaleurs ce gros ventilateur !!).

Et toc, en voilà deux, assez grands pour ouvrir l'enveloppe mais assez costauds pour la maintenir ouverte afin de permettre à l'air de rentrer.
Remarquez au passage, mon DE en chemise blanche et jean noir, au premier qui filme, qui filme ...

 


 

 

Le gros ventilateur, l'enveloppe et un des costauds


 

 

Si vous regardez bien, vous verrez presque l'air entrer. Nous sommes près de la nacelle à l'ouverture du ballon.



 

 

Et là, c'est fifils1 qui est dans l'enveloppe (pieds nus hein !! totion, faudrait pas abîmer la toile) et qui prend en photo l'intérieur. Vous voyez au fond la nacelle, le ventilateur et le pilote qui prépare les brûleurs.
Il est rentré et ressortira par le trou qui est en haut de l'enveloppe et qui se referme avec des velcros mais qui peut s'ouvrir en vol pour laisser sortir de l'air pour descendre. Z'inquiétez pas, la pression de l'air repousse la toile qui se colle à nouveau sur les velcros.
D'ailleurs, après avoir pris ses photos et son bout de film, il devra placer et accrocher les velcros.


 

 

Et voilà l'enveloppe qui commence à se gonfler de l'air qu'on lui insuffle.
Comme nous étions onze, nous avons eu droit à deux montgolfières (d'ailleurs nous étions 11 pour avoir droit de voler à deux montgolfières) et deux personnes que nous ne connaissions pas du tout avaient aussi réservé un vol ce même jour. Si bien que nous avons eu le plaisir de décoller à trois montgolfières ... et quel magnifique spectacle.
Donc la montgolfière du milieu est la plus grosse : nous étions huit à l'intérieur plus le pilote.
Celle de gauche emmènera trois passagers de notre groupe et un pilote.
Et celle de droite (blanche-verte et bleue) emportera les deux autres personnes que nous ne connaissons pas et son pilote.


 

 

Ici c'est l'autre nacelle de notre groupe, avec nos deux amies qui tiennent l'enveloppe ouverte pour la gonfler.
J'aurais du monter dans cette montgolfière, mais comme fifils1 était chargé aussi de filmer, à l'aide d'une caméra qu'on nous avait prêtée. Il a pris ma place parce mon DE, l'autre caméraman était dans la grande nacelle.
Ce ballon a beaucoup plus d'heures de vol que le grand. Mais dans son jeune temps était semblable en couleur à la grande enveloppe. C'est le soleil qui fait passer les couleurs.
Et oui vous remarquez des tout petits trous ... mais rien d'inquiétant.


 

 

Lorsque l'enveloppe est un peu gonflée, il faut commencer à chauffer l'air qui s'y trouve, tout en continuant de la remplir d'air.
Et voilà les brûleurs en action.


 

 

Puis, les enveloppes bien remplies d'air commencent à se relever...
Vite, vite, tout le monde monte dans sa nacelle, et nous voici prêts à décoller.
Il est près de 20h15. Il nous aura fallu environ 3/4 d'heures pour nous préparer.


 


Il n'y a plus qu'à  larguer les amarres, et nous voilà lâchés dans les airs. Un vol entre Jouy le Potier et ??? (parce que nous décollons, savons dans quel sens nous irons grâce au vent, mais ne savons pas où exactement).
Vous ne trouvez pas que c'est beau .... ces ballons qui volent et laissent leur ombre sur la terre ...


 


Il faisait très beau et très chaud, mais avec ces brûleurs nous avions encore un peu plus chaud. Nous n'allions pas rouspéter, ils nous permettaient de rester en l'air.
Mais, nous quand même, nous avions chaud.


 


On survole de magnifiques propriétés, 
une fois, une dame est sortie de sa maison en courrant avec son appareil photo et en a profité pour nous faire des coucous. Fifils1 de l'autre nacelle, lui a même demandé de sortir les saucisses ... Elle doit encore nous attendre !!!
Ici, nous survolons un petit chateau privé appartenant à un anglais où Lady Di a dormi.


 


Et là, voici comment prendre une montgolfière dans ses bras ... Mon DE va être aux anges.


 


Pas facile de s'orienter en l'air, surtout avec le soleil dans les yeux. Même le pilote ne retrouve pas la cathédrale que Cléry que nous cherchons, car nous nous dirigeons entre Cléry Saint André et Orléans.

 

 


La petite montgolfière semble jouer avec la lune.
Un moment nous avons cru qu'elle pourrait se poser sur la lune.
La couleur du ciel était bien rosée comme ça : cela est du au soleil qui se couche.

 

 


La cime des arbres est bien basse, normal n'ayant plus de vent, nous n'avancions plus qu'à 6 Km/h, alors, nous allons nous poser.
Le pilote a repéré un champs dans lequel nous allons pouvoir atterrir. Ce champs se trouve juste derrière cette rangée d'arbres.
Il est presque 21h30.

 

 


Pendant que nous nous posons, avec la grande nacelle, tranquillement dans un champs à coté de vignes; la petite nacelle elle n'a pas eu la force d'aller au delà de la rangée de pins ... et c'est posée .... et oui à la cime d'arbres de 2m50 environ.
Excusez le flou de la photo, mais pas facile de prendre des photos en pleine action. En tout cas ils étaient mort de rire nos 3 occupants.

 

 

 

Mais nous pendant ce temps, tranquillement, nous rangions notre nacelle et notre ballon.

 

 


Pour cela, il faut chasser l'air de l'enveloppe en se pressant dessus, puis attacher l'enveloppe afin de pouvoir la plier ensuite et la tasser dans le sac.

 

 


Puis, lorsque nous aurons fini de tout plier et que nous aurons chargé la nacelle sur la remorque du 4/4, nous irons donné un coup de main à nos "bûcherons".

Parce qu'ils en avaient bien besoin et qu'il règne un esprit de solidarité dans le monde des aéronefs.
Fifils1, qui a fait du planeur pendant quelques années, a retrouvé ici cet esprit qu'il aime.

Et c'est là que DE se fait mal au genou en remontant dans la nacelle au lieu de monter dans le 4/4.

 

 

Après cela, nous sommes rentrés au camp où nous attendaient nos véhicules mais aussi une coupe de champagne et la remise des diplômes ... Et oui, nous sommes tous diplômés ....

Et nous sommes repartis à plus de 23h, sans avoir mangé. Mais qu'à cela ne tienne, nous prenons tous l'autoroute et nous arrêtons manger sur l'autoroute dans un self. Ce n'était pas un repas trois étoiles, mais nous terminions notre soirée ensemble, avec des étoiles plein les yeux.

Pendant que nous étions en l'air, quand nous avons su vers quelle direction le vent nous emmenait, j'ai appelé un neveu qui habite Cléry et qui avec sa femme et sa belle-mère nous ont cherchés et retrouvés en l'air. Nous aurons, aussi des photos vues du sol.

Mon DE a deux films à monter, et un paquet de photos,. Nous attendons les photos d'en bas .... Il va nous monter tout cela afin que nous puissions regarder ces souvenirs.

P'tit Adam, a regardé avec nous les "rushs" le dimanche, et était ravis de voir les ballons. Dommage qu'il ait été si petit, nous n'avons pu, pour des mesures de sécurité, l'emmener avec nous.

Nous avons du rêve qui a été réalité plein la tête. Je n'espère qu'une chose ; c'est que l'entorse de mon DE n'est pas grave et que le chirurgien qu'il va consulter demain confirmera cela.



En tout cas, si vous avez envie d'un baptême de montgolfière, je vous conseille fortement de vous faire plaisir. Et si vous le pouvez, regroupez vous assez pour faire deux montgolfières. Vous en garderez un souvenir mémorable ....

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Published by Jacotte - dans Divers
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22 mai 2006 1 22 /05 /mai /2006 22:09

La maison de maman est presque vidée .... enfin.
Mais si vous saviez comme je suis fatiguée je dirais même vidée. C'est ce qui explique mon absence.

A l'Ile du Levant, « les voyeurs à poils »

En juin 1953, ils  profitent de leurs vacances pour aller passer une journée avec Pierre et Marcelle DERNY sur l'Ile du Levant, île de naturistes. Alors que tous les quatre sont tranquillement installés pour pique-niquer dans les pinèdes, ils voient passer devant eux un quidam à poils, qui revient sur ces pas et demande devinez à qui ? à Pierre pardi, « pardon Monsieur, vous n'auriez pas vu un monsieur avec un casque colonial ? » Pierre est gardien de la paix à la Préfecture de Police de Paris et même en slip de bain il doit avoir une tête de flic !!!. Le plus drôle de l'affaire c'est que le monsieur au casque colonial avait du faire un effet boeuf sur le quidam à poils, car voyez-vous « popol » était au garde à vous !!! 

 

Ils semblaient plutôt faire les voyeurs, car eux qui avaient gardé leur maillot de bain se dirigeaient vers une plage de naturistes et tapis dans les fourrés mataient  les nudistes sur la plage. Quand les nudistes aperçurent nos quatre comparses, ils se sont regroupés à une petite distances en bas des pinèdes et leur ont crié « les voyeurs à poils ». D'après leurs dires, je puis vous assurer que Jean et Pierre se seraient bien mis à poils eux aussi, mais ils n'ont pas osé,  par pudeur, Jean à cause de Marcelle et Pierre à cause de Lisette.  

 

Une jeune femme remonte de la plage avec difficulté à cause des rochers et d'un bébé de deux ans environ qu'elle a dans les bras. Jean et Pierre en chevaliers servants attrapent le bébé par les bras et aident la jeune naturiste. De ce fait se retrouvent leur nez à 50 cm environ du derrière de la charmante jeune femme mais alors un peu déçus : elle a le derrière rouge comme celui d?un singe... sûrement une exposition trop longue au soleil.

 

 

Les inondations

Fin 1955, la Seine est sortie de son lit, toutes les rues du bas de Draveil sont inondées, des trottoirs surélevés en bois sont fabriqués. Les déplacements se font en barque. 

 

A l'entreprise, seul Jean qui est assez grand, est capable d'aller au fond de la cour avec des cuissardes, il y emmène PIEDALLU, un ouvrier qui habite la maison d'à côté, au dessus des bureaux, sur ses épaules pour aller chercher le l'outillage. 

 

Même les rats se sauvent, un jour Jean en trouve un dans un cageot sur le palier du pavillon, il prend le cageot et le jette dans l'eau. On n'a jamais su ce qu'est devenu le rat.

 

Les inondations Boulevard de Bellevue.
La petiote c'est moi !!!!

 

 

Les piqûres de la tante Alice

Alice, la femme de Gabriel Louis, à cette époque a un ulcère variqueux à la jambe qui ne guérit pas. Son médecin lui prescrit 20 cc d'injection tous les jours. Lisette étant infirmière, c'est à elle qu'Alice demande de faire les injections. Il faut dire que Lisette a bien vacciné tous les ouvriers de l'entreprise quand il y a eu cette épidémie de varicelle peu de temps avant. J'en ai d'ailleurs une très belle cicatrice ...

 

Lisette lui fait ses piqûres, mais il y en a beaucoup. Elle commence a s'inquiéter du nombre important, et se dit qu'elle risque beaucoup à faire toutes ces piqûres s'il y avait un problème. Le médecin traitant, le docteur THEVENIN qui vient au pavillon s'en inquiète aussi en voyant le tas de médicament. A son travail, un interne à qui elle en parle la met aussi en garde. Sa décision est prise. Alice qui est retournée voir son médecin, revient avec d'autres piqûres à faire, Lisette lui signifie qu'elle ne peut plus les faire. 

 

Quinze jours après, Jean, Lisette et Jacqueline ont ordre de déménager pour aller habiter dans une maison qui appartient à Gabriel Louis, au 19 rue Jean Jacques Rousseau à JUVISY. Ce déménagement a lieu quelques jours avant Noël 1955.

 

« Le canard était toujours vivant »

Il y a un ouvrier de l'entreprise Monsieur LAUNAY, sa femme et ses deux garçons qui vivent dans le sous-sol de cette maison. C'est avec eux qu'un soir de Noël, en rentrant du travail, Lisette apprend par Jean qu'ils réveillonnent avec eux. Jean a fait cuire une volaille, au moment de la découper, la volaille glisse de sur la table et atterrit par terre (la volaille est peut-être encore vivante). Qu'à cela ne tienne, ils la ramassent et finissent par la découper.

 

 

De fortes gelées

En janvier-février 1956, la température chute d'un seul coup. Lisette qui aime avoir des lauriers roses qui lui rappellent son midi, les a rangé après le déménagement dans un hangar dans la cour du pavillon à l'abri du froid. La température est tellement descendue que les lauriers ont tous gelés. Il faut dire que même la Seine est gelée et Marc et Bernard (les enfants d'Alice et de Louis MOUREAU) font du patin à glace sur  la Seine.

 

 

Jamais à l'heure

Pour aller à l'hôpital Tenon, Lisette prend le train à la gare de JUVISY. Elle part toujours très juste de la maison et court pour aller à la gare. Un contrôleur, à cette époque il y a toujours un contrôleur sur le quai pour donner ordre au train de partir, a compris son problème et bien indulgent fait attendre le train quelques minutes, que Lisette arrive pour donner le signal du départ.

 

Lisette, on le sait bien maintenant est quelqu'un qui arrive toujours en retard, il arrive quelquefois qu'on lui donne rendez-vous une heure avant l'heure prévue. Nul n'est parfait, il faut faire avec, mais pourtant quelquefois cela agace un peu, si elle pouvait faire un effort.

 

 

 

Retour de nuit

Comme elle travaille toujours de garde, elle rentre toujours à la nuit. Souvent Jean va à sa rencontre. Un soir, elle entend derrière elle des pas qui se rapprochent, elle accélère le sien, les pas de derrière accélèrent aussi ... la panique gagne un peu Lisette. La personne la rattrape presque et elle s'aperçoit alors que ce n'est que le voisin. Ouf !!!

 

 

 

Prise en main de la 2CV

Lisette passe son permis en juin 1957. Fin juin 1957, avec Jean ils achètent une 2CV d'occasion comme on sait les faire à cette époque: grise avec une grosse malle à l'arrière, avec les portes avant qui s'ouvre de l'avant à l'arrière de la voiture et que lorsque les femmes en jupe s'assoient à l'avant du véhicule on leur voit le fond de la culotte.

 

Un mécanicien de l'entreprise lui apprend à conduire cette 2CV. Il lui explique d'abord les vitesses, puis lui passe le volant dans la grande rue  à JUVISY, juste après le pont de la ligne de chemin de fer. 

 

Alors là, la 2CV, mais le mécanicien aussi, n'avaient jamais vu ça, Lisette fait monter la 2CV sur le trottoir, redescendre, puis remonter sur le trottoir (heureusement, il n'y a personne sur le trottoir à ce moment là, il y en a qui l'on échappé belle). Et puis voilà la 2CV stabilisée et Lisette qui commence à la prendre en main.

 

 

 

Premier départ en vacances en 2CV

Quelques jours plus tard, départ en vacances comme toujours à l'Almanar, chez Maria IMBERT, mais cette fois pas en train mais en 2CV. Après tout c'est bien pour cela qu'elle a été achetée cette voiture.

 

Peu après Lyon, il se met à pleuvoir très fort, il faut mettre les essuie-glace en route, le mécanicien a bien du lui expliquer mais Lisette ne s'en rappelle pas. Elle est obligée de s'arrêter car elle ne voit plus rien, et cherche à tourner, pousser un énorme bouton situé à gauche du pare-brise. Et voilà les essuie-glace qui se sont enfin mis en route on ne sait comment.

 

La 2CV conduite par Lisette continue sa route toujours sous la pluie. Mais on le sait bien après la pluie vient le beau temps, et voilà la pluie qui cesse et les essuie-glace continuent de fonctionner. Lisette cherche encore du côté du gros bouton qui les a mis en route tout à l?heure et miracle ça y est ils s'arrêtent : Lisette a compris le fonctionnement de ce gros bouton.

 

 

 

Les motards sur la route

A la sortie d'AVALLON, deux motards ont arrêté un motocycliste, Jean qui les voit mais n'a pas son permis, dit à Lisette de faire attention. Devant les motards, la 2CV se met à sauter comme toutes les 2CV. 

 

Le mécanicien lui a dit que dans ce cas il faut ou accélérer ou freiner, après application de la leçon rien n'y fait et la 2CV passe devant les motards en broutant.

 

Les motards qui en ont terminé avec le motocycliste redémarrent et passent un devant et l'autre derrière la 2CV. Il est vrai qu'une 2CV qui broute et qui en plus a des plaques minéralogiques neuves, cela peut sembler bizarre. 

 

Le premier fait signe au chauffeur Lisette de s'arrêter  sur le côté droit, et Jean de dire à Lisette « n'oublie pas ton clignotant » . « Bonjour madame, contrôle de papier s'il vous plaît », lorsque le motard se rend compte de la fraîcheur du permis, il se permet de rajouter « ca n'a pas été trop dur ? ». Et le motard fait signe à Lisette de repartir et Jean à côté d'elle « n'oublie pas ton clignotant ».

 

 

 

La place de TOURVES

Lisette conduit, mais c'est connu, ne se repère pas très bien et Jean la guide si bien, pourquoi ne pas se laisser guider. Arrivé dans le village de TOURVES, petit village en Provence, ils s'arrêtent pour acheter du pain. 

 

Lorsqu'ils redémarrent, Lisette ne sait pas où elle doit aller, Jean lui dit «  tu suis la voiture devant toi ». C'est une voiture blanche et qui tourne à droite, alors Lisette la suit ... mais il fallait aller tout droit. Jean lui dit « je ne t'ai pas dit de tourner à droite », Lisette « non, mais tu m'as dit de suivre la voiture blanche » et Jacqueline d'y mettre son grain de sel « c'est vrai, papa, tu as dit à maman de suivre la voiture » et de colère voici Lisette toute novice qui traverse la place et passe entre un platane et un banc. Les autochtones ébahis n'en sont pas encore revenus : ils ont du se dire ils sont fous ces parisiens, il ne serait sûrement pas passé une rondelle de saucisson entre la 2CV et le platane et la 2CV et le banc.

 

 

Un pique-nique inoubliable

Des vacances de cette année là, nous avons gardé le souvenir d'une journée pique-nique à Saint-Tropez, environ 17 personnes s'étaient réunies, Jean et Lisette bien sur, Jeannot et Juliette, leurs enfants Françoise, Nicole et Hubert, Pierre et Marcelle DERNY, leurs cousins Janette et Colmuche et sûrement Alice DEVAUX, les parents de Marcelle DERNY : Yvonne et Eugène TAILLEUX, Michel et Suzanne ALIX : ceux qui avaient une caravane pliante qui m'a tant impressionnée, et moi-même Jacqueline. Long cortège de voitures, la 2 CV de mes parents en dernier avec Jeannot à l'intérieur qui se demandait si on allait y arriver un jour. Il faut dire que Lisette n'est pas encore très sûre d'elle. Mais n'empêche que la 2 CV qui faisait la tortue sur la route est arrivée le plus près du lieu de pique-nique sur la plage et par conséquent la première. Comme quoi rien ne sert de courir il suffit de partir à point et surtout de savoir rouler sur le sable sans s'enliser : brave et fière 2 CV.

 

Comment Lisette essaie d’abandonner sa fille

Les vacances cette année là sont terminées, il faut rentrer.  

 

Les valises sont mises dans la 2CV, ainsi que des artichauts, des tomates, des fruits sans oublier les succulents raviolis que Paul passe la nuit à faire, tous les ans, avant le départ des parisiens.  

 

La 2CV traîne du derrière, mais voici la famille partie, juste après le passage à niveau de LA FARLEDE, Lisette entend un drôle de bruit, elle pense avoir crevé, s’arrête sur la bas côté de la route et demande à Jacqueline d’aller voir puisqu’elle est plus près. 

 

Jacqueline ne voit pas très bien la roue arrière, elle descend de la voiture et consciencieuse fait le tour de la voiture pour voir si le bruit ne vient pas de l’autre roue. La porte qu’elle tenait ouverte se referme, et Lisette entendant le bruit de la porte démarre laissant sa fille sur le bas côté de la route à se poser bien des questions : comment retourner chez Mémé ?

 

 Mais heureusement Jean s’est aperçu que Jacqueline n’est pas dans la voiture, le signale à Lisette qui fait enfin demi tour rechercher sa fille qui allait s’apprêter à retourner sur ses pas.

 

 

A suivre ...

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Published by Jacotte - dans Famille
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13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 22:01

 

La journée a été superbe, calme mais superbe.

P'tit Adam est venu ce matin avec sa maman me souhaiter "anniversaire" avec un gros bisou. Mais il est revenu ce tantôt, alors que voulez vous la journée ne peut être que bonne dans ce cas là !!!

 

Et puis ce matin et les jours précédents, mon bidon c'est mis à ronronner fortement ...

Jeudi une carte de Funny avec une jolie petite broche mouton funny ...

et ce matin
- une carte brodée de Linotte avec un carré de chocolat : j'ai pas encore touché au chocolat .. j'attends un jour de stress..
- une carte brodée de Gencat ...ma presque fifille
- et une carte de la maman de Gencat ma jumelle pour de vrai (enfin presque)
- et une enveloppe rebondie de Cachou avec un petit hornbook brodé par elle et des chocolats (tous mangés ... mais pas par moi ... oh les coquins, mais cela m'arrange bien. Bon y avait tit Adam dans le lot qui a bien aimé).



Et à midi mon DE m'a offert un nours en tricot que j'avais vu jeudi au printemps de Vélizy, alors que nous étions parti pour acheté un GPS dont l'achat est reporté à la fin du mois (nouveau modèle sortant nous allons attendre ..)

 

Et je ne vous parle pas des coups de téléphone et cartes virtuelles que j'ai reçu et que j'ai montré cet après midi à p'tit Adam qui en a bien aimé les musiques et animations.

Bon allez je vous montre ce qui peut être pris en photo

Alors je vous explique qui a envoyé quoi

De gauche à droite en partant du haut

Le nounours de mon DE présenté dans une superbe boite ... et moi qui adore aussi les boites, je vaus garder celle-ci précieusement, puis en dessous
La carte de la maman de Gencat, la carte de Gencat (1 fil / 1 fil, toute en finesse), la carte et le hornbook de Cachou,
puis encore en dessous
La carte de Funny et le petit mouton funny et la carte de Linotte ... (le chocolat est dessous collé à la carte)

Un p'tit gros plan sur  

La carte de Gencat (en haut) et celle de Funny et son mouton funny

et

La carte de Cachou et son petit hornbook en haut et la carte de Linotte avec le J


Je trouve que j'ai été fortement gâtée.

 



Je vous livrerai demain la suite des aventures de Lisette.
Je sais que je ne l'ai pas fait de la semaine. Mais j'ai été vraiment trop fatiguée par le "vidage" de sa maison, mais nous arrivons au bout. Ce n'est pas de la fatigue physique, mais nerveuse en plus et là j'ai plus de mal à remonter la pente.
Allez avec le coeur ensoleillé que j'ai je devrais tenir le coup.

 

Gros bisous les copines et à tout bientôt

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Published by Jacotte - dans Divers
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13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 14:25

Et oui 13 mai ...  Il y a quelques années je naissais.

Je tiens à remercier toutes les copines qui me souhaitent aujourd'hui cet anniversaire : cela fait chaud au coeur.

Alors je souhaitais vous montrer quelques photos de moi ... si si je le peux maintenant que je suis propriétaire-dépositaire des photos de famille.

Tout d'abord me voici à quelques jours. Certaines ont remarqué une certaine rage de vivre chez moi dans mon histoire de Lisette. Alors pour l'histoire cette photo a été prise par les infirmières qui me soignaient et qui pensaient que ce serait surement le seul souvenir que mes parents auraient de moi car elles avaient très peur que je ne survive pas à cette hémorragie méningée due aux forceps utilisés lors de ma naissance ... Mais youpiiiiiiiiiiiii je me suis battue et j'ai gagné.

Sur cette photo je n'ai que quelques jours.

 

et puis quelques 2 mois et demi après voilà ce que cela donne

 

J'ai récupéré un deuxième exemplaire de cette phot qui est tout abimé sur les bords ... Mon papa gardait cette photo bien au chaud sur son coeur dans son portefeuille.

 













 

et puis vers 8 mois et demi ....
Bien grassouillette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voilà quelques photos, je vous en ferai voir d'autres un jour ....

 

 

 

En attendant j'aimerai souhaiter un très joyeux anniversaire à tous ceux et celles qui sont comme moi du 13 mai. J'ai mis plus de 30 ans à trouver quelqu'un né le 13 mai ... et cette année je suis très heureuse d'avoir un petit monde avec qui fêter ce jour. Cela doit être comme le fait d'être fille unique, je ne trouvais jamais personne du 13 mai comme moi. du 12 mai ou du 14 mai .. oui mais pas du 13.

- Marie-Claude la maman de Gencat qui est née le même jour et la même année que moi mais pas dans la même ville
- Le Doux Epoux de Gencat (et oui que voulez vous, elle cumule, nulle n'est parfaite !!!) qui pourrait donc être mon gendre.
- Marie de la Chaume une copine Brodeuse du forum d'Accroforum ... une presque jumelle.
- Emilie la fille ainée de Chadedo une copine de la maison d'Anaël
- La fifille de Myriam13 aussi une copine de chez Anaël
- et Bastien le fiston de Nefermomo .. qui fête ses 11 ans

Plein de très gros bisous à tous et toutes ....

 


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12 mai 2006 5 12 /05 /mai /2006 08:12

 

Et voilà notre aventure s'arrête ici.
Je suis bien triste de quitter toutes les copinettes qui m'ont accompagné dans cette aventure, mais nous resterons en contact.

 

 

L'objectif de cette semaine et bien : nous terminons la frise en bas à droite ... et vous remaquerez que je n'ai pas fini mon objectif ...: je suis en panne de fils dryed thym.


En fait j'ai égaré depuis le début une échevette complette de ce fils et bien entendu j'ai toujours remis à demain pour en commander une nouvelle et là La Valse des Points est en rupture de stock. Je ne terminerai donc mon checkered que lorsque je recevrai cette échevette que Véro vient de commander pour moi.

 

Heu je vais en profiter pour défaire ma frise de gauche entièrement .. vous vous rappelez je me suis trompée d'un fils dans le positionnement de la frise ... J'aurai bonne conscience

 

Allez une tite photo pour le plaisir des n'oeils. Et j'en profites pour vous présenter mon berger provençal que j'ai depuis quelques années : l'est y pas beau ?

 

2006-05-12-Sal-Shepherd-fin.jpg

Bonne semaine et bonne broderie ..

Montrez moi vite votre ouvrage monté les copinettes

 

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5 mai 2006 5 05 /05 /mai /2006 08:28

et avant dernier de nos rendez-vous.

Et oui la semaine prochaine je vous donnerai le dernier objectif de notre SAL.

 

Cette semaine nous allons donc broder le deuxième petit berger.

J'en profite pour vous offrir ces brins de muguet qui viennent du jardin de maman. Ils sentent très bon. Je vais demander à fifils2 de me prendre des pieds pour mettre dans mon jardin.

 

Mais peut être avez-vous envie de voir la broderie de plus près. Alors vous serez satisfaits.

 

Je l'adore ..... Bonne semaine à toutes et tous.

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30 avril 2006 7 30 /04 /avril /2006 22:10

 

En ce 1er mai permettez moi de vous offrir simplement un peu de muguet porte-bonheur en toute amitié.

 

Cette carte est issue de ma collection de cartes anciennes.

 

J'aime beaucoup le charme suranné de ces cartes, tout comme les viennoises et les cartes brodées.
Lors du salon de la carte postale chez nous, j'aime allez fouiner dans les caisses des marchands présents à la recherche d'une carte qui serait plus que les autres chargée d'histoire.
Je collectionne aussi les cartes des villes qui concernent ma famille.

En tout cas que ces clochettes vous apportent tout le bonheur du monde. :0010:

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30 avril 2006 7 30 /04 /avril /2006 12:58

Le livre de Lisette ayant l'air de vous plaire, je vous donne la suite de son histoire vraie.
Vous vous rappelez que dans l'article précédent Lisette était arrivée à Paris de sa Provence natale.



Les bombardements de la gare de Juvisy

En ce printemps 1944, il devient évident qu’un débarquement allié doit être précédé de la destruction des grandes gares, passages obligés des mouvements de troupes allemandes. Le mardi 18 avril 1944 à 23H05, une pluie de bombes (ou dois-je dire un cyclone) tombe sur et autour de la gare de JUVISY séparée de DRAVEIL par la Seine.

 

Lisette qui est de garde d’alerte à l’hôpital Tenon toute la nuit reçoit au matin un coup de téléphone de Jean qui lui annonce « tout le monde va bien, ne t’inquiète pas. » Et Lisette ne comprends pas, pourquoi tout le monde va bien ? Elle est bien au courant qu’il y a eu des bombardements mais à TRAPPES et NOISY-LE-SEC ; elle n’est pas au courant pour JUVISY, heureusement cela lui a évité de s’inquiéter. Pourtant la nuit à Draveil a du être terrible, car le cyclone qui s’est abattu sur JUVISY a tout même fait plus de 125 morts et quelques 600 habitations détruites ou endommagées.

 

Peu de temps après ces événements, ils trouvent enfin une chambre dans un hôtel au 44 rue de la Chine, proche de l’hôpital Tenon.

                  

Photo du lendemain des bombardements sur la gare de triage de Juvisy

Si vous souhaitez en savoir un peu plus vous pouvez consulter ce site

Les provisions à l’Almanarre

Ils descendent régulièrement en vacances à l’Almanarre par le train, chez Maria IMBERT. Ils reviennent toujours avec des provisions de légumes, car à Paris il n’y a pas grand chose à manger.

Les dangers du transport de gniole

En 1944 ou 1945, ils remontent une bonbonne de gniole pour Louis, le frère de Jean. Mais il ne faut pas se faire prendre avec cette bonbonne car tout le monde paierait cher et Maria IMBERT mangerait sa campagne.

 

Arrivés à PARIS, où il existe encore l’octroi à payer dans les gares, Jean pose la bonbonne camouflée dans un coin et demande à Lisette de la surveiller de loin pendant qu’il va chercher un taxi :  « si jamais un gradé quelconque s’approche de la bonbonne tu la laisses partir ». Finalement tout se passe bien et la bonbonne arrive à Draveil sans problème. 

 

Mais, en arrivant, Jean apprend le décès de sa marraine Adèle LE MOUEL épouse JAN, la sœur de sa mère. Il voue une adoration à sa marraine, plus qu’à sa mère, il est vrai que c’est elle qui l’a élevé au moins jusqu'à cinq ans. 

 

Il part aussitôt, avec sa mère en Bretagne pour l’inhumation pendant que Lisette reste avec Jean Mathurin MOUREAU, le père de jean, déjà malade du paludisme. 

 

De Bretagne, il envoie une carte à Maria IMBERT à l’Almanar qui au reçu de celle-ci se pose bien des questions : que c’est-il passé avec la bonbonne ? Elle aura la réponse un peu plus tard par courrier. Et Jean et Lisette de se dire que malgré tous les risques pris, ils n’auront même pas une bouteille de cette gniole... !

  

 

 

 

Première rencontre avec Pierre DERNY

En 1947, Juliette BLASCO une amie de Lisette, qui travaille toujours à l’hôpital de San Salvadour fait régulièrement des convois d’enfants de San Salvadour à Paris. Elle en profite pour rendre visite à Lisette et Jean et leur propose de l’accompagner pour rendre visite à un excellent copain de régiment de son mari Jeannot : Pierre DERNY. Ce dernier les accueille avec un lance pierre. Il est pressé, il est en train de manger et doit aller prendre son service, il est gardien de la Paix à la Préfecture de Police de Paris. Pierre repassera dire bonjour à Lisette à l’hôpital Tenon comme pour s'excuser.
                       

Lisette en septembre 1947

Le mariage

Et le 7 février 1948, à la mairie de Paris 20e, Jean et Lisette se marient avec pour témoins Gabriel Louis MOUREAU le frère de Jean et son épouse Alice LERALLU.

Le château Saint Pierre des Corps

En vacances à l’Almanarre en Août 1948, Jean et Lisette vont se promener dans le jardin du Château Saint Pierre des Corps, Château qui se trouve en face de la Campagne de Maria IMBERT. Le temps est serein, il fait beau, les cigales chantent.... Quelques temps après Lisette apprend qu’elle est enceinte.

Lisette attend un bébé

Mais voilà que ce début de grossesse se passe mal. Lisette se plaint d’être souvent fatiguée, la médecine du travail lui détecte des tâches au  poumon. Les médecins veulent la faire avorter (à l’époque l’avortement n’est pas légal), mais Lisette s’y oppose sachant qu’après elle ne pourrait plus avoir d’enfant à cause de cet accident pulmonaire.

 

Elle travaille à ce moment là en service de chirurgie avec le Professeur MOULONGUET. Elle lui pose une question qui la préoccupe beaucoup « pourrai-je élever mon enfant ». La réponse est oui et conforte Lisette dans son opposition à un avortement.

 

Parce qu’elle est enceinte, on lui fait un pneumothorax, c’est à dire qu’on lui insuffle de l’air entre les poumons et la plèvre. Tous les mois de sa grossesse, elle passe une radio et on lui insuffle de l’air, afin que son poumon ne travaille pas de trop. 

 

En plus de ce traitement, elle doit avaler un médicament le P.A.S. qui est affreusement mauvais au goût. Elle choisit de prendre ce médicament avec de la bière qui est le liquide qui cache le plus le goût de ce médicament : cela la dégouttera à jamais de la bière.

Mi mai

Et puis par, un jour glacial où se trouvent stalactites et stalagmites aux fenêtres, Lisette met au monde le bébé attendu. Mais comme tout effort lui est interdit à cause de ses problèmes de santé, le médecin l’anesthésie afin de lui mettre les forceps. 

 

Après la piqûre, Lisette qui commence à s’endormir, entend au lointain l’infirmière dire à sa collègue « j’ai oublié de lui demander le prénom » et Lisette lui répond « Jacqueline ». Elle ne saura jamais pourquoi elle a dit ce prénom car c’est Martine qui était prévu pour une fille. Lisette aurait peut-être préféré un garçon pour Jean. 

 

Je pense que j’ai du lui souffler car j'aime mon prénom.  

Et voilà, à quatre du matin Jacqueline pousse son premier cri.

 

Compte-tenu de ses problèmes de santé, la surveillante générale du service de maternité, entre-nous une vrai peau de vache, ne veut pas que Lisette voie son bébé. Mais une gentille infirmière lui amène tous les soirs, pour un instant, le bébé dès que la surveillante est partie.

Lisette se fait du souci pour Jacqueline

Mais Jacqueline, à cause des forceps pendant l’accouchement, a une hémorragie cérébrale. Pendant quelques temps, elle est entre la vie et mort. Lisette qui est sensée ne pas être au courant, s’inquiète quand même. 

 

Elle veut bien sortir de la maternité mais avec son bébé. Mais Jacqueline doit avoir  une rage de vivre, elle s’en sort. 

 

Et trois semaines plus tard, Antoinette, la sœur de Lisette, elle aussi infirmière qui est montée de Hyères exprès, a pris Jacqueline dans ses bras pour la sortir de la maternité. La sage femme en chef, Mademoiselle LECHEVALIER ne peut s’empêcher de faire un commentaire désagréable « voilà un beau bébé dont on apprendra la mort bientôt » . Mais Antoinette emmène ce bébé accompagnée de Lisette. 

 

Elles arrivent au 44 rue de la Chine, mais l’hôtel est interdit aux enfants. Le patron de l’hôtel veut bien fermer les yeux pour une nuit, mais espère que le bébé ne pleurera pas. Jacqueline dort cette nuit là dans un cageot capitonné.

 

Puis ne sachant où aller, Jean et Lisette viennent vivre avec Jacqueline au 12 Avenue Libert à DRAVEIL, chez les parents de Jean. 

 

Lisette capitonne un couvercle de cageot avec du coton cardé et l’enveloppe de tissus, lui met une sangle : c’est ce qui lui permet de porter Jacqueline sans trop d’effort. Paulette GLAUDO, la fille d’Antoinette, sera la marraine de Jacqueline. Elle est là pendant deux à trois mois avec Jean et Lisette. Elle accompagne Lisette aux consultations pour Jacqueline qu’elle porte en arrivant près de l’hôpital Tenon. 

 

Mademoiselle LECHEVALIER croise un jour Lisette et trouve qu’elle a un beau bébé. Lisette  ne peut s’empêcher de lui dire « vous voyez, le beau bébé, il n’est pas mort ! »

Boulevard de Bellevue

Lisette a repris son travail et la petite famille est maintenant logée dans le pavillon de gardien de l’Entreprise de Gabriel Louis MOUREAU, le frère de Jean, au 54 Boulevard de Bellevue à DRAVEIL. Jean est tout aussi capable de changer Jacqueline que Lisette.

 

Lisette travaille de garde toujours à l’hôpital Tenon, c’est la belle-fille de Gaétan, un employé de l’entreprise, qui loge au 12 avenue Libert chez la mère de Jean, qui garde Jacqueline avec sa fille pendant l’absence de Lisette et avant le retour de Jean.

Lisette à Gauche en tenue d'infirmière à l'hôpital Tenon

Traverser le pont de la Seine

Lorsque Lisette rentre de l’hôpital le soir, il fait nuit noire. Elle doit passer le pont de la Seine dont la lumière est éteinte et elle n’est pas très rassurée. Alors Jean  va tous les soirs la chercher à la gare de JUVISY. Dans son train, il y a des habitués, un soir un monsieur qui prend le même train et remonte sur DRAVEIL, propose à Jean d’accompagner Lisette jusqu’au bout du Boulevard de Bellevue (le 54 est la deuxième maison à ce bout). Jean avec l’accord Lisette, accepte. Le premier soir se passe bien, mais trois jours après ce monsieur à des paroles un peu trop entreprenantes : Jean retourne chercher Lisette tous les soirs.

 

Alice, la femme de Gabriel Louis, ne comprend pas pourquoi Lisette a peur le soir sur ce pont. Il est vrai, qu’elle y passe toujours de jour, souvent en voiture. Mais un soir, elle y passe alors que les lumières sont toutes éteintes et comprend enfin que Lisette puisse avoir peur.

 

A DRAVEIL, Jean-Marie et Dédé, les autres enfants d’Antoinette viennent quelquefois en vacances. Ils adorent accompagner Jean pour chercher Lisette car en attendant à la gare de JUVISY ils comptent les trains.

Cela sert d’avoir des relations pharmaceutiques

Jacqueline à 13 mois, elle tombe malade : typhoïde A et B. Elle est hospitalisée à l’hôpital Bretonneau. Afin de la sauver, avec l’accord de Lisette et de Jean, elle sert de cobaye pour un nouveau médicament en expérimentation. Après deux semaines d’hospitalisation, elle refuse de se nourrir. L’interne dit à Lisette qu’il ne faut pas la laisser là, qu’elle va attraper toutes les maladies. Mais Jacqueline ne peut sortir car le médicament est en protocole et n’est donc distribué qu’à l’hôpital. Jean contacte son chef pharmacien qui lui fournit toutes les gelules pour la durée du traitement : Jacqueline peut donc sortir après avoir en plus accepté auprès de Lisette de manger toute seule à la maison.

 

A suivre .....

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28 avril 2006 5 28 /04 /avril /2006 08:14

 

Vite vite je vous mets l'objectif de la semaine ...

Je suis montée en grade et je suis devenue exceptionnellement nounou-garde-malade. Et mon p'tit Adam attend, bon OK il regarde Rox et Roucky qu'il réclame depuis hier soir .... donc j'en profite un peu pendant que papy le surveille du coin de l'oeil. Une bonne otite et une tite gastro pour ce p'tit bou .... Mais il va aller vite mieux ... avec les médicaments et les carottes ....

Donc cette semaine, nous allons terminer le dernier mouton et faire en point-arrière la (enfin les) laisse(s) des moutons ...

Celles qui veulent faire le tour en point arrière peuvent le terminer. je pense que cela devrait aller, l'objectif étant petit.

 

Allez, une photo valant toujours mieux qu'un long discours la voici.

 

Et j'espère que vous nous rattrapez les retardataires ....
Allez un tit coup d'aiguille turbo. Tenez bon nous sommes très prêt du but.

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23 avril 2006 7 23 /04 /avril /2006 06:30

Une fille du soleil monte à Paris

Les parents

 

Paul François IMBERT âgé de cinquante et un ans, cafetier à La Farlède, né le 14 janvier 1852  à EVENOS et veuf de Marie Victoire Elizabeth HERMITTE, épouse le 29 juillet 1903 à La Farlède une jeune italienne de vingt trois ans, Maria MANASSERO née le 2 août 1880 à CHIUSA DI PESIO en Italie. Demeurant à SOLLIES-VILLE, elle est journalière et fait du charbon de bois avec son père. Les parents de Maria sont présents à ce mariage. Maria n’a jamais été à l’école que le jeudi, c’est une dame qui lui a appris à lire et à écrire mais elle éprouve encore des difficultés à ce sujet. C’est Paul François qui continue après leur mariage à lui enseigner la lecture et l’écriture.

  • L’arrivée du bouche trou

De ce mariage naquit Jeanne vers 1905, Félix vers 1907 qui sera en 1919 écrasé par un tramway ; il n’a pas gagné assez d’argent en vendant des journaux et ne peut se payer le billet de transport. Il est alors poussé hors du tramway par le contrôleur. Paul voit le jour le 10 janvier 1910, Antoinette le 2 mars 1912 après deux autres enfants qui ne vécurent pas mais dont nous ne savons les années de naissance. Puis, aux Garréjades de la commune de La Farlède,  le 23 avril 1919 arrive le « bouche trou » (car elle est la dernière et ferme le passage) : Elisa Thérèse Baptistine Anna IMBERT. C’est donc la septième enfant du couple IMBERT-MANASSERO. Sa grand-mère maternelle la nommera toujours Thérèse, nous nous l’appellerons Lisette.   

 

Claire, la fille aînée du premier mariage de Paul François IMBERT voit d’un  très mauvais œil tous ces enfants que son père a de nouveau avec une autre femme que sa mère et se montre superbement désagréable et méchante.    

 

Quand à Baptistin, le frère de Claire il est le parrain d’Elisa. Sa marraine est Elisa MARTINI, une jeune cousine du côté des IMBERT dont les parents sont marchands de porcelaine. Mais Elisa MARTINI décède vers ses vingt ans de tuberculose, ses parents reportent alors sur notre Elisa, toute l’affection qu’ils avaient pour leur fille. Ils la surnomme même « Lilette » comme ils surnommaient leur fille (peut-être est-ce de la qu’aujourd’hui nous la nommons Lisette).   

 

Elle a souvent faim au début, car sa sœur aînée Jeanne boit une grand partie du lait de son biberon qu’elle remplace par de l’eau. Il a fallu que sa mère s’inquiète d’entendre souvent pleurer son bébé, surveille l’aînée et s’en aperçoive.

  • Les Loubes

Après le décès de son père le 14 juin 1919 qui le 23 avril n’avait pu signer l’acte de naissance de sa dernière pour invalidité, le reste de la famille s’installe au quartier des Loubes, à Hyères les Palmiers, dans la maison Barbarousse (à cause d’un homme qui avait vécu dans cette maison et qui avait une barbe rousse).  

 

Cette propriété a des orangers derrière la maison et Maria IMBERT y est habilleuse de fruit : à l’époque il fallait bien présenter les fruits dans les clayettes. Elle y aide aussi pendant les vendanges en contrepartie de la location.    

 

Thérèse, la mère de Maria qui est veuve aussi, vient habiter avec sa fille et ses petits-enfants. Noune comme l’appelle Elisa, a son petit potager : des haricots verts, petits pois, tomates, persil ... : de quoi nourrir la famille. Pour cela, elle élève aussi des poules et des lapins.     

 

Maria a une sœur Anna, qui habite également aux Loubes, mais un peu plus loin, dans la maison  « La Cagui »  (car dans le temps, bien avant barbe-rousse, vivait dans cette maison un homme qui au moment d’aller travailler avait toujours envie de « caguer » (c’est à dire en provençal d’aller crotter). Cette tante Anna mourra plusieurs années plus tard brûlée vive en voulant réchauffer le repas de son mari qui venait manger. Ce couple n’a  pas eu d’enfant.

Photo de famille : Elisa est la petite puce assise sur la chaise haute
A sa droite Paul son frère et à sa gauche sa soeur Antoinette
puis derrière en noir Maria la maman avec la soeur ainée.

  • La poupée à tête de porcelaine

C’est dans ces années aux Loubes que les MARTINI offrent à Lisette une superbe poupée avec la tête en porcelaine : une merveille pour une petite fille qui allait derrière la maison chercher des morceaux d’assiette pour jouer.

 Mais voilà que son grand frère Paul, un peu terrible comme beaucoup de grand frère, a un jour une super balle qui rebondit toute seule très fort avec peu d’élan. La poupée de porcelaine est bien sage sur une chaise et voilà que la balle qui a pris beaucoup d’élan vient rebondir sur la tête de la poupée. Bien sur, autant dire que c’est la catastrophe : la poupée n’a plus de tête.    

 

Qu’a cela ne tienne, Noune lui en fera une avec de vieilles chaussettes, mais la poupée a perdu de sa grâce. Mais, quand on n’a pas de jouet et pour cadeau de Noël que des oranges, on ne fait pas la difficile.

  • L’école depuis Les Loubes

Maria, avec ses enfants qui vont à l’école, continue de s’instruire, de perfectionner sa lecture et son écriture.

Lisette qui grandit  va d’abord à l’école Saint Paul, dans le haut de Hyères, promenade de 6 Km aller et autant retour, car c’est toujours à pied qu’elle s’y rend.  

 

Dans cette école Saint Paul, une institutrice restera dans son souvenir et celui de plusieurs autres élèves, par sa méchanceté : de longue punition à genoux par terre les mains sur la tête, des coups de règle métallique sur le bout des doigts en tenant bien les mains des élèves afin qu’ils ne puissent pas les écarter. Le nom de cette institutrice terreur était Madame Centrale. Mais un jour, cette Madame Centrale qui porte toujours des chapeaux, a enlevé sa perruque en enlevant son chapeau : superbe vengeance pour tous ces élèves qui en rient encore.   

 

Pendant cette époque , Lisette aide sa mère à faire l’élevage de vers à soie en allant ramasser des feuilles de mûriers.

  • L’Almanarre

En février 1929, la famille dont Noune  fait toujours partie vient habiter dans la « campagne » à l’Almanarre dont sa mère devient propriétaire maraîchère grâce à l’aide son ancien patron.    

 

C’est dans ces années là, que Bruno le frère de Maria qui habite La Farlède perd sa femme d’un cancer de la thyroïde. Il ne supporte pas ce départ, et après être venu rendre visite à Maria à l’Almanarre, il repart chez lui et au passage à niveau de LA FARLEDE  se jette sous un train qui passe.

  • Le certificat d’études

Lisette, elle, va à l’école Jules Ferry Avenue Gambetta à Hyères ce qui lui permettra de gagner quelques kilomètres à pied, où elle passe son certificat d’études faisant d’elle la seule enfant de la famille a avoir son certificat d’études. Elle continue même encore une année de plus, mais sa mère ne pouvant plus subvenir aux frais elle doit venir travailler à la campagne.

  • Un métier à pile ou face

Trouvant la terre un peu trop basse, et n’aimant pas beaucoup avoir le derrière en l’air elle fait une demande de travail aux Dames de France à Hyères, et à l’Assistance Publique à San-Salvadour.  

 

C’est l’hôpital de San-Salvadour qui le premier lui lance un appel et l’embauche le 18 juin 1935, mais à l’essai car elle n’a  pas encore 18 ans.   

 

N’ayant jamais eut de confirmation de sa période d’essai elle quittera donc l’assistance publique le 1er septembre 1975 toujours à l’essai après avoir en tant que surveillante générale inauguré le service des urgences, puis le service de cardiologie de l’hôpital Henri Mondor à Créteil.

  • Les petites culottes de Lisette

Noune est très choquée de voir les petites culottes à la mode de Lisette (culottes qui arrivent tout de même à la taille et enveloppent les fesses, ce ne sont pas encore les strings des années 1990) qui sèchent sur le fil à linge et lui dit « tu crois que ça te cache quelque chose » et Lisette de lui répondre « et toi, qu’est-ce qu’elles te cachent tes culottes fendues ».    

 

En effet Noune porte les culottes des femmes de son époque, c’est à dire des culottes à jambes longues jusqu’au genou mais fendues entre les cuisses. Cela permet aux femmes de faire pipi debout les jambes écartées !!!  Bonsoir les odeurs !!!

  • Deux garçons

D’un premier mariage du 20 avril 1937 avec Jean-Marie Raphaël BOUFIGLIO, naissent en juin 1940 et mars 1943 deux garçons qui ne vécurent que quelques mois, prénommés chacun Daniel. J’aurai pourtant bien aimé avoir des grands frères. Ce mariage malheureux est dissout le 18 janvier 1943.

  • Un beau gars, mais quel ours

Entre temps, à l’hôpital de San-Salvadour, Lisette rencontre un bel homme dénommé Jean qui, prisonnier évadé d’Allemagne est venu y chercher du travail en zone libre après avoir été faire du ski à FONT-ROMEU dans les Pyrénées Orientales. 

 

Elle trouve ce garçon un peu trop ours et n’envisage même pas de faire l’amour avec lui !!!. Afin d’essayer de l’amadouer, car elle doit tout de même lui trouver quelque chose d’attirant, elle lui donne à la cantine sa bouteille de vin ( car elle n’en boit pas encore) contre du sucre.   

 

Finalement, est-ce le vin ou le sucre, mais en tout cas un déclic c’est produit, et Jean viendra dormir dans la chambre de Lisette à l’hôpital San Salvadour, dans un lit de 90 cm de large. Il laisse ainsi sa chambre souvent libre.

 

   

  • Lisette monte à Paris

Elle monte à Paris en septembre 1943, travaille à l’hôpital Tenon en service de maternité. Jean la suivra 15 jours plus tard pour travailler à la pharmacie de l’hôpital de la Salpétrière.  

 

Elle loge à l’hôpital Tenon, lui loge à Draveil chez ses parents. Ils cherchent une chambre pour vivre ensemble.

 

Lisette, ma maman aurait eu aujourd'hui 87 ans, elle s'en est allée le 16 octobre 2005.
Ceci est le début du livre que j'ai écrit (histoire vraie) pour ses 80 ans.
Même si nos relations n'ont pas toujours été très faciles, je pense à elle bien souvent. Et j'ai , aujourd'hui le coeur très lourd.

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21 avril 2006 5 21 /04 /avril /2006 06:39

 

Allez allez les bergères .... Je sais qu'il y en a qui sont un tit peu à la traine.

 

Cette semaine l'objectif est tout petit ... essayez de nous rattraper que nous arrivions sur la ligne d'arrivée ensemble ... Ce serait drolement sympa je trouve ...

 

Qui est encore à la traine ???? :0012: dites moi vite ....
et laissez tomber une semaine vos urgences pour le SAL qui est urgent lui aussi ...

 

 

 

 

 

Cette semaine y a QUE deux petits moutons à faire ....
mais les avant derniers alors .... un tit effort.

 

 

 

 

 

Ah j'oubliais.
Normalement il y a un point arrière à l'extérieur, tout autour des moutons et bergers ...
Je ne le ferai pas ... alors celles qui souhaitent le faire vous pourriez en faire la moitié.

 

 

 

 

Z'avez vu comme il a fière allure le chef mouton ... à surveiller le parquage !!!

 

 

 

 

Tenez pour donner envie je vous le remets en plus gros plan ...
juste pour le plaisir des yeux ...
Mais n'en profitez pas pour manger mon tiot mouton en pâte d'amande .... et non pas en chocolat blanc .. (merci Doris ... mais comme je n'y avais pas gouté j'ai confondu... maintenant j'suis certaine : j'ai juste mis l'ongle un peu derrière sa tête...)

Allez les retardataires venez vite rejoindre le troupeau. :0120:

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20 avril 2006 4 20 /04 /avril /2006 09:14

J'avais juste envie de vous montrer deux petites broderies que j'ai réalisées avec mon coeur par amitié.

 

 

En premier, voilà juste la petite broderie que j'ai fait pour les 40 ans de Isa ...
Vous savez la tite broderie, une des 44 qui sont dans le "Bottin mondain".

La première fois où j'ai rencontré en chair et en os notre Belle IsaV, c'est à l'exposition de Brunoy dans l'Essonne. Nous avions prévu avec La Baronne et Karinette d'aller manger au resto avec IsaV et sa Maman. Tiens un resto chinois sans le faire expres se trouvait à côté de l'expo et c'est là que nous avons déjeuné tout en papotant.

Or, les gentilles organistrices arboraient fièrement un très joli badge où elles avaient brodé une tite brodeuse .... J'ai cherché à me procurer cette grille, mais une des organisatrice m'a proposé d'acheter l'affichette où se trouvait cette brodeuse : je n'aurai aucun mal à reproduire cette brodeuse en monchromme, car en fait il n'y avait pas de grille à vendre. Sitôt dit, sitôt fait et me voici revenue chez moi avec l'affichette en question que je me suis empressée de recopier.

 

Et quand il m'a fallu trouver une broderie pour le projet "40 balais" celle-ci m'est venue à l'esprit surtout pour sa symbolique.

 

 


 

L'autre broderie que j'ai faite par amitié est pour une opération cette fois menée par Karinette pour sa binomette Danou pour Noël 2005.

 

Danou est un petit ange de gentillesse qui vit en Bretagne, et qui malgré ses soucis de santé pense beaucoup aux autres qu'à d'elle même.
Karinette qui est sa binomette, a souhaité lui réaliser un album avec des broderies des copinettes du forum d'Anaël (où nous rencontrons Danou). D'ailleurs cette idée d'album a tellement plu qu'elle a été reprise pour organiser l'"opération 40 balais d'IsaV"

 

Voilà la petite broderie que j'avais réalisée pour ce projet : un petit ange (comme Danou qui aime d'ailleurs beaucoup les anges) qui offre mon coeur d'amitié à notre Danou. Un modèle créé par IsaV elle-même.

 

Danou, comme à son habitude nous a réalisé un très joli reportage photo sur le forum. Je me suis permise de lui chiper une des ses photos, j'espère qu'elle ne m'en voudra pas.

 

 

Tenez je vous présente notre Danou en train d'admirer ses deux albums que sa binomette-Karinette avait réalisés pour elle.

 

Je vous embrasse bien fort Toi et Ber ton ange-gardien.

 

C'est quand même superbe ces amitiés sur internet.
Car sans internet je ne connaitrais pas des filles merveilleuses. :0010: à toutes. Et il n'y aurait pas ces moments magiques où l'on peut faire plaisir à quelqu'un qui le mérite

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Published by Jacotte - dans Broderie
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17 avril 2006 1 17 /04 /avril /2006 13:26

Ca y est Belle Isa est en quarantaine ... Vous savez la crayatrice qui se la pète avec ses protos .....

Mais non, ce n'est pas qu'elle soit atteinte par le virus H5N1, mais juste qu'elle vient samedi 15 avril de passer quarante ans.

Et nous copines-groupies de la crayatrice nous avons comploter dans notre coin depuis janvier. Quelques copines ont été contactées par les organisatrices de ce complot (Marie-Malette, Mupattes et Christiane) pour broder un tit carré pour la cheffe. 44 (et oui y en avait un peu plus que 40 .. mais elles n'allaient pas les refuser) copines ont répondues présentes. Le tout a été monté dans un album "bottin mondain" par Christiane elle-même pour être offert à la dite Cheffe.

Lui offrir c'est bien mais un tit resto serait bien sympa .... en plus. Il a donc été choisi par les organisatrices le resto chinois préféré de belle Isa. Et le saùedi 8 avril nous nous sommes retrouvées à 12 h 30 précises dans le resto a attendre .... la vedette qui bien entendue savait qu'elle allait manger au resto mais avec Maman Cosette (la crayatrice de belle Isa) et les hommes d'Isa et Christiane. Isa pensait qu'elle allait parlé broderie .... Ah que oui mais pas comme elle l'imaginait ...

La voici arrivant dans le resto  


Entourée de ses gardes du corps préférés :
à savoir Fred son DE et ses trois grands garçons.


Au passage admirez quand même sa superbe pochette à broderie ... (et oui, rappelez -vous elle était juste parler broderie avec Christiane)
Pas étonnant qu'elle se la pète avec une pochette pareille

 Et MTSA en pleine discussion avec catherineA n'a même pas peur des garde-du-corps

 

 

Très étonnée de voir toutes ces têtes pas prévues, mais heureuse semble t'il

  

Après une bonne fricassée de museau (ben faut bien se dire bonjour quand même)
Belle Isa a trouvé une place ... (en fait nous lui avions réservée une tite place au milieu, afin qu'elle profite de tout le monde)

 

 

La voici admirant un proto brodé que Christiane venait de lui rendre ....
"l'est beauuuuuuuuuu" est son exclamation du moment
et elle qui préfère le rouge est très contente du résultat en bleu "elle se la pète encore"

 

Il est temps de choisir ce qu'elle veut manger, mais Christaine lui donne le journal du jour ... Vous savez "Oli-Ola" le journal people qui n'est pas vendu en kiosque

Oli-Ola dont la rédactrice en chef n'est autre que La Meuh Oli-Ola qui retrouve dans ses archives des photos "compromettantes" "Maman, t'as pas fait ça !!! " .... Et si elle a osé maman Cosette : donner cette photo ....

 

Et puis voici (mais non pas le journal concurrent d'Oli-Ola), le téléphone qui sonne.
Les copines qui n'ont pu venir appellent  : Mimi, La Meuh, Muppattes  ... bon allez j'sais plus et surtout je ne sais plus l'ordre ...
Après tout, z'étaient pas pour moi ces coups de téléphon .... 

 

 

Bon Isa, t'es bien gentille, mais Oli-Ola tu finiras de le lire dans tes wouawouas tranquillement assise ..... Tiens regarde y a tit paquet pour toi.

Ouahouuuuuuuuuuuuuuu le papier déjà l'est trop beau ....

Mais bon, pour les p'tits mots doux ....
tu verras ça chez toi tranquillement ...
parce que sinon nous ne sommes pas sortis ...

 

CA Y EST ... Elle a ouvert le paquet  !!!!...
CA Y EST ..... elle est émue !!!!!

 Si si ... regardez bien ... L'est émue et en plus elle avait mis du rimel .... 

 

Et page par page, elle va apprécier chaque broderie ... avec des oh et des ah ....

 

 "Oh c'est MON Guizmo" ... et oui créé et brodé par MTSA elle même

 

Une tite création es-spéciale de la Meuh .. brodée par la Meuh

Et pendant ce temps là ... les copines-groupies admirent les oeuvres et la cheffe ...
Ben z'ont que ça à faire .... !!!

 

La couverture du "bottin-mondain" avec une adaptation de Christiane d'un free de belle Isa pour les mamies ... Normal elle y arrive chez les mamies la quadragénaire

 

Et voilà le résultat .... : Elle se la pète ... encore

 

Oui mais les émotions ça creuse ... alors à table ...

 

Et pour digérer tout cela vous prendrez bien un tit saké .... .... Nélastique y a des chocolats au fond .... Certaines en ont un spécial avec planche à voile ....

 

 Et tout cela surveillé du coin par Fred ....

 

Le café .. nous irons comme prévu le boire chez maman Cosette comploteuse elle aussi.

 

Et nous y mangerons aussi le gateau ... comme prévu,
même si certaines ont du repartir juste avant.
Et il faut bien 2 gâteaux pour fêter l'évènement

 

Moments de tendresse avec deux de ses grands .... L'est pas belle la vie ???Mais le troisième n'est pas loin ... juste à côté mais ne rentrait pas dans la photo ...

Ca me permait aussi de vous présenter la réalisatrice du "bottin mondain" ...
Une merveille Bravo Christiane. Je suis très fière d'avoir participé à ce projet si bien mis en valeur par toi.

N'ayez pas peur, je ne vais pas faire un crime avec ce couteau ....
juste couper les gâteaux ...

Et chez maman Cosette, nous avions un invité de plus ...
Je vous présente Figaro que maman Cosette a trouvé à la SPA il y a quelques mois.

Mais non, il ne fait pas le timide ... juste l'attendrissant et il l'est je vous assure.

Il a adoré jouer avec le cordon de l'appareil photo de not' Pomme Gaufrette, Vraiment je ne comprends pas pourquoi elle ne voulait pas le laisser faire ..

 

Ah si, j'oubliais de vous dire que Mupattes avait ouvert un album  où vous pourrez voir toutes les broderies réalisées pour ce Bottin mondain ... si le coeur vous en dit.

 

Qui osera dire que ce n'est que virtuelle cette amitié qui nait par internet ...???

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16 avril 2006 7 16 /04 /avril /2006 17:56

Je vous souhaite à toutes de très joyeuses Pâques.
J'espère que les cloches auront été sympas ... mais attention à la crise de foie.

Pour moi elles sont déjà passées hier samedi .....
Ce samedi, mon DE n'avait pas été relever le bidon (vous savez la boite aux lettres dehors). Donc après manger, je m'en vais chercher le courrier, mais là surprise (enfin pas tout à fait parce que j'avais été prévenue que je devais le surveiller mon bidon justement)

Donc mon bidon ronronnait gentiment de couver un coli postal de ma copine Doris.

Et me voilà, revenant à la maison et poussant ma tasse à café sur la table pour me laisser la place d'ouvrir mon carton ...

Sur sa carte Doris espère que j'aurai atant de plaisir à déballer ses cadeaux qu'elle en a eu à les emballer.
Je ne sais pas doser son plaisir .. mais je peux vous dire que pour ma part j'en ai eu beaucoup ...
Et au fur et à mesure que j'ouvrai un paquet mon DE de m'envier de ces attentions et de me dire "elle doit drôlement t'apprécier ta copine" ... Et bien je vous assure que je crois bien que effectivement nous nous apprecions mutuellement.
Mais que dire devant toute cette gentillesse. Je ne suis pas certaine d'en mériter autant ....

Tu es folle Doris .. mais folle de gentillesse et cela réchauffe le coeur je t'assure.



Tenez regardez donc ce qu'il y avait dans le colis Pascal de Doris !!!!
Ah vous en restez bouche bée hein !!!!
C'est vraiment trop ....
- Deux petits moules à springerlés (j'suis pas certaine de l'écriture) avec des moutons ..... et même un berger ..
- un très beau bélier : c'ui là s'ra le chef de mon troupeau parce que vraiment il est top ...
- et le petit paquet rouge .... c'est un petit mouton en chocolat blanc ... que j'ai pas envie du tout de croquer.
- Le tout acompagné une très mignonne carte avec un mouton ... et d'oeufs en chocolat ...
- ah et puis dans une autre enveloppe (parce qu'elle avait oublié de mettre le paquet dans le colis), un paquet de petites serviettes papiers avec des petits moutons ... Va falloir que je m'essaye au collage de serviette un jour parce que ce serait vraiment dommage qu'elles partent toutes à la poubelle après usage .


Heu, remarquez un peu comme les chocolats ont déjà fondus entre quelques clichés ...

Ben maintenant y en a plus ... NA

 

Alors je peux aussi vous dire que posés sur le bord de la cheminée cela a fait l'admiration de Fifille ... qui était en train de faire l'inventaire ... et c'est qui ?? ... et t'as eu où ??? .... Qui est même tombée en amour du berger que Evelyne m'avait envoyé pour Noël .....


Donc me voilà partie, après mon café, chez maman vider la maison sur un tit nuage ... Ca fait du bien parce que comme à chaque fois j'en reviens vidée. Vivement que j'ai tout fini.


Et puis ce matin je me suis levée de bonne heure pour préparer mon repas de ce midi car P'tit Adam venait avec avec ses parents et Fifils2 pour manger et ramasser les oeufs des cloches dans le jardin.
Nous n'avions pas très beau temps : une petite pluie .... mais cela ne nous a pas arrêté. C'est vraiment sa première fois, l'année passée, ils étaient dans le sud chez maman (pour finalement passer Pâques à l'hôpital : P'tit Adfam ayant fait une convulsion de fièvre qui a valu à sa maman un très gros malaise et qui est tombée BOUM par terre où sa tête a cogné très fort).



IL était tout étonné, se demandait ce que Mamie racontait lorsqu'elle demandait s'ils avaient entendu le bruit des cloches qui passaient.
Mais après quelques débuts timides ... il a très bien compris ce qu'il cherchait et ne quittait pas son panier qui devenait de plus en plus lourd mais qu'il ne voulait pas lâcher pour autant. Des chocolats y en aura pour d'autres .. parce que s'il mange tout, il est assuré d'une bonne indigestion.

 

Quel plaisir de le voir chercher dans le jardin ...
Pourtant, il ne voulait pas y aller à cause de la pluie. IL faut dire que sa maman l'avait fait très élégant avec une veste en velour qui était celle que Mamie avait fait pour un mariage pour tonton Florent quand il était petit. Mais une fois le manteau enfilé y a plus eu de problème.

Le panier est déjà bien rempli ..... mais je cherche et je trouve encore ...

Ca y est y en a plus qui traine dans le jardin ... et je peux vous dire que nous avons fait tous les coins et même les pieds des arbres .... T'as vu Papy ... y en a plein des chocolats des cloches ...

Bon allez faut pas se laisser abattre quand même
un petit oeuf pour se réconforter ... n'a jamais de mal à personne ... et c'est si bon le chocolat


Allez je vous souhaite une bonne fin de dimanche Pascal et un bon lundi ... :0010:

Et permettez moi de vous offrir cette carte (cliquez sur le lien )

 

 

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Published by Jacotte - dans Divers
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14 avril 2006 5 14 /04 /avril /2006 06:33

IL fait frais dehors, mais quel bonheur de broder au bord du feu de la cheminée. Et pourtant je n'ai eu juste que le temps de broder l'objectif de cette semaine.


Et puis en brodant cet objectif et bien devinez ..... !!!!!

 

Je me suis aperçue que je m'étais trompée d'un point dans le placement de ma frise de gauche .... et tout cela parce que je n'avais pas le fil DMC (le seul et l'unique que j'utilise) pour faire les chaussettes du berger si bien qu'il me manque un point à sa chaussure et donc ma frise est placée un point trop près de l'échiquier .... (Vous arrivez à suivre ??)
GRRrrrrrrrrrrrrrrr vais je défaire ou pas ??? That is the question !!!

Mais que cela ne vous empêche pas de broder gentilles bergères Ben tiens justement la bergère et un mouton ....

Vous savez le fils de sa robe étant assez nuancé, je n'aime pas broder en ligne (j'ai horreur des lignes que donnent les fils dégradés) alors je brode par tache.

Bon allez comme une photo vaut toujours mieux qu'un long discours

Bonne broderie et Joyeuses Pâques



Attentions aux chocolats ça donne des crises de foie.

Nous, nous allons aider p'tit Adam à ramasser les oeufs dans le jardin. Espérons qu'il ne pleuvera pas, au moins le temps des oeufs ....

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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 06:44

Oh là là ça sent la fin de notre ballade ... Encore quelques semaines et nous allons nous quitter snifffffff
Mais que je suis contente du résultat ... Il me plait de plus en plus de Checkered Sheep..

Cette semaine nous allons commencer la frise à droite (3 fleurs avec leurs feuilles et les points arrières) et terminer les points arrières de la frise de gauche ....

Voilà le travail

 

EUHHhhhhhhh z'avez vu la jolie carte à droite, si si la bergère avec ses moutons ... C'est Alex , une copine de chez Anaël qui l'a trouvée chez elle et a pensé à moi ... (en fait elle a cru que j'étais venu chez elle en Savoie, sans venir lui dire bonjour ... Ca va pas la tête ..) piouuu j'suis toute contente.
Et pi c'est une carte en relief, ça ne se voit pas trop sur la photo ... Mais les moutons sont sur deux niveaux différents de la bergère. Merci Alex.


 Cette semaine je devais vous mettre des articles, mais comme je n'ai pas été très bien .... Je suis sous deux antibiotiques (et vi rien que cela) et il y en a un que je ne supporte pas du tout (et pourtant il faut), mais bon j'ai fini demain ...
YOUPIIIIIIIIIIIIiiiiiiii alors cela devrait aller mieux hein ?...

Bon allez je vous laisse broder ... A tout bientôt. :0010:

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31 mars 2006 5 31 /03 /mars /2006 08:35

Ca y est le parcage des moutons est terminé. Ils vont être bien nos tits moutons dans leur enclos à l'abri des loups ....

En plus il est gentiment fleuri et ensoleillé. Des fleurettes que même si nos moutons en mangnet ils ne seront pas malades ... tonton tontaine ..

Bon allez ça parrait pas mais y a quand même un tit peu de boulot pour celles qui m'ont suivie pile poil, mais comme j'ai vu que beaucoup avaient de l'avance .... y aura pas de soucis ...

Ils vont être comme des coqs en pâte ces tiots moutons moi j'vous le dis .... 
                 béééééé non ce ne sont pas des coqs mais des moutons heureux.

 

Bonne broderie

 

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24 mars 2006 5 24 /03 /mars /2006 09:31

Le coeur n'était pas du tout à broder le soir de toute cette semaine. Mais je suis tout de même arrivée à vous faire un petit objectif.

Remarquez que je mets le checkered sous la protection de mon petit briard en porcelaine anglaise. Une tite pensée pour notre Kouskous qui manque beaucoup.

Nous finissons tous les points arrières des cases grises ....(nous pourrons jouer aux échecs avec en attendant) et sept petits motifs colorés des cases blanches.

 

Bonne broderie les bergères et bonne semaine :0014:

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 09:28

Mon coeur est encore bien lourd.

Notre Kouki s'en est allée rejoindre nos poilus qui nous ont quitté. Hier matin dimanche à 6 heures du matin, elle a poussé deux cris assez aigus et s'en était fini.

Elle s'est endormie à tout jamais près de son "père" et de sa "mère" que ses cris ont réveillé. On pense que son coeur n'a pas supporté les évènements de cette semaine et qu'il l'a abandonné.



Ici , il y a un temps magnifique mais nous avons le coeur qui saigne.

Un poilu d'amour vient de nous quitter, le p'tit couscous à son père est partie bien trop tôt : 8 ans, 1 mois et 6 jours c'est bien jeune pour mourrir. Elle avait encore quelques années à nous tenir compagnie.


Un poilu comme elle, on n'en a qu'un dans sa vie.
Un petit ange de douceur et de gentillesse,
une crème de tendresse et d'amour,
une "demandeuse de caresse" qui venait vous tirer le bras pour avoir des caresses et qui n'en était jamais rassasiée,
une "voleuse de chausson" (dire cela avec plein de douceur dans la voix comme le disait son "père") qui se balladait avec le chausson de son père ou de sa mère dans la gueule qu'en un était absent,  voilà ce qu'était Kouke-kouke. Une poilue exceptionnelle avec un coeur immense.

Je vous ai dit qu'elle avait été élevée au biberon, mais j'ai oublié de vous dire que bébé Bernard a du lui faire le bouche à bouche une fois pour la ranimer alors qu'en voiture, toute petite, elle a eu un gros malaise qu'elle semblait morte. Comment voulez vous qu'après les relations soient "normales". Ce dimanche matin, en un éclair Bernard a pensé au bouche à bouche pour ranimer Kouke, mais c'était bien trop tard.

N'est elle pas jolie en Louve avec sa première portée, portée de garçons uniquement (dont Sethi)

 

Quel bonheur cette douceur qu'elle avait en elle. Elle a d'ailleurs très bien su la tranmettre à Sethi qui avec ses allures de grand poilu olé-olé est la douceur même lui aussi. Elle lui a peut être transmis cette douceur en jouant avec lui justement toutes les fois où ils se retrouvaient.

Et là une des nombreuses parties qu'elle a pu faire avec mon Sethi,
la douceur transparaissait même dans leurs jeux.

 Sur cette photo, la tête de Kouke est exactement celle de Sethi. C'est incroyable comme il ressemble à sa mère ... son "clone" je vous ai dit. D'ailleurs lorsque nous sommes arrivés hier chez Bernard et Monique, lorsque Bernard a levé la serviette qui était sur Kouke j'ai cru voir Sethi. Ca flanque un sacré coup quand même.

 

J'aime beaucoup cette photo, un jour de beau soleil
Kouke avec Sethi qui fait le clown derrière
et Joy  tout à fait en arrière plan.
Joy, la poilue de notre fille, est la soeur ainée de Kouke et est encore chez nous. 

 

 



Sur cette photo de Kouke (à gauche) et de sa fille avec leurs "parents-maitres", je vois tout le regard d'amour dans les yeux de Kouke pour son "père".
Vous ne voyez pas ses yeux je sais, mais nous avons tellement l'habitude qu'elle regarde comme cela et nous apercevions ses yeux avec ce regard que je les vois au travers de ses poils.

 

C'est dans ce jardin qu'elle repose maintenant.






C'est certain qu'elle va nous manquer énormément.
Mais nous la verrons toujours courrir et vivre tant que Sethi sera en vie. Il est tellement sa mère.

 



Mais aujourd'hui ce n'est pas le printemps dans mon coeur malgré le calendrier, les fleurs qui arrivent et le beau soleil que nous avons. Et je sais qu'il en est de même pour Bernard et Monique, je vous embrasse bien fort tous les deux.

Kouki tu resteras toujours dans notre coeur.



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Published by Jacotte - dans Mes poilus
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